La conquête de Pandrea

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 Bataille de juillet 2008

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Bisol von Sint-Omer
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MessageSujet: Bataille de juillet 2008   Sam 16 Aoû - 11:39

Vendredi 11 Juillet


Les premiers rapports m'étaient parvenus la veille : Des détachements ennemis avaient étés aperçus à la frontière Nord, et quelques escarmouches avaient eu lieu. Rien de bien grave à première vue, mais, nous étions en période de crise, et toute invasion, si minime qu'elle fut, pouvaient avoir des conséquences facheuses. J'étais accompagné de Belzébuth et Boleslaw, ce qui était une chance, puisque nous n'étions qu'à la tête de 30 sergenteries, soient un peu moins de 300 chevaliers. Robert était resté à la tête du gros de nos forces, à quelques 60 km de notre position, et à près de 100 km de la frontière.
Je me mis aussitôt en marche, non sans avoir au préalable envoyé quelques pigeons avertir la ville la plus proche de nous envoyer des renforts.
Lorsque la nuit commenca à tomber, nous fûment surpris par une averse. Nous montâmes précipitament notre campement, avant de découvrir, à ontre grand dam, que nous manquions de matériel, et que nos tentes seraient formées des bâches des chariots. Celles-ci se révélèrent malheureusement perméables, et nous fûmes rapidment contraints de quitter ces abris provisoires. A la tête d'un petit détachements de cavaliers, je me parti à la recherche de la citée gothique de la région, que je découvris par bonheur assez tôt. Je prévins alors les habitants de notre arrivée, et les sommai de nous préparer des couches et des vivres. Puis, je parti rechercher mes hommes pour les y conduire. Nous nous rendîmers alors compte que nous avions eu de la chance : au moment où mes troupes quittaient la fôret où nous avions tenté de coucher, nous apercûmes des détachements hyènes, visiblement décidés à nous attaquer durant la nuit. Ils prirent rapidement fuite dans les bois, et nous les laissâmes faire, bien conscient que les poursuivre après cette journée de marche et trempés comme des soupes au milieu d'un terrain qu'elles semblaient connaître.
Le lendemain, au moment de regagner notre camp déserté, nous eûmes la mauvaise surprise de la voir sacagé. Vivres et matériel gisaient pêle-mêle au milieu des cendres de notre feu de camp.
Nos hommes étaient à présent impatient d'en découdre. Quant à nos effectifs, ils n'avaient pas changés, si ce n'est que Boleslaw était resté en ville, et avait été remplacé par Urbain, un illustre élu de passage dans le bourg, et bien décidé à mener quelques troupes au combat. J'vais déjà entendu parler de cet Urbain Noblecoeur, ennemi des hérétiques et amateur de bon repas. Il s'était forgé une réputation de politicien polyvalent, du fait de sa capacité à mener des troupes au combat. Bien qu'il n'en eusse normalement pas le droit, je lui confiai le poste vaquant de Boleslaw, c'est à dire le rang de capitaine durant la bataille. Avec son aide, nous bâtîmes un avant-poste sur un nid d'aigle d'où l'on pouvait dominer la frontière et observer les mouvements ennemis sans être vus.
Un des trois côtés de notre camp était directement défendable car situé au niveau d'une falaise abrute. Les deux autres furent forifiés dans la journée : Belzébuth et son contingent se chargaient de rajouter pieux et autres pièges sur les murs qu'Urbain et moi bâtissions. Nous manquions de matériel, aussi notre avant-poste eut-il plutôt l'air d'un amas de branches et de pieux que d'un fortin dans les règles. Il était toutefois dôté d'un fossé et assurait un contrôle efficace de la position occupée.
Sitôt ces opérations menées à bien, il fut décidé de partir à l'assaut sans attendre. Les transfuges adverses que nous avions recrutés ne revirent pas de leur mission de reconnaissance, et nous dûmes nous rendre à l'évidence : ils avaient encore changé de camp. Une erreur de trop, songeais-je.
Notre nombre très réduit nous limittait dans la stratégie à adopter. Il fut d'abord décidé que j'irais seul en attaque avec ma centurie pour permettre à Urbain et Belzébuth de défendre le fortin sans difficultée. Je parti donc avec ma centaine d'hommes, à la recherche du camp ennemi. Nous marchions depuis près d'une heure lorsqu'un de mes hommes affirma avoir entendu des cris. La colonn stoppa aussi net. J'avais peur que les Hyènes ne nous surprènent dans ces forêts (lesquelles étaient après tout sur leur territoire). Elles nous surclassaient en matière d'embuscade et de fourberies. Pourtant, nous pûmes reprendre courage en entendant d'autres cris. En cas d'embuscade, nos adversaires n'étaient pas réputés pour annocer leur arrivée. A moins qu'il ne s'agisse d'une ruse destinée à nous éloigner de leur position réelle. Je décidai de tenter le tout pour le tout. Mes hommes furent contraints de se taire jusqu'à nouvel ordre, ce qu'ils firent sans broncher. La troupe suivit la direction des bruits pendant une diziane de minutes avant d'entrevoir la première Hyène. Elle nous tournait le dos, et se dirigea vers la source du « vacarme », chargée d'une impossante branche d'arbre qu'elle trainait à sa suite. Mes hommes me gratifièrent d'un regard qui semblait vouloir dire « Et maintenant ? ».
De fait, que faire ? J'eusse aimé estimer le nombre d'Hyènes présentes et localiser leur campement avant d'engager le combat. Une demi-douzaine de chevaliers se portèrent alors volontaires pour une mission de reconnaissance. J'acceptai de bonne grâce ce qui me semblait la meilleure solution envisageable. Ils se dirigèrent donc vers nos adversaires, se faufilant comme des ombres dans les épais massifs de fougères du lieu.
Les autres Gothiques s'assirent autour de moi, en formation « schiltron ». Trois éclaireurs revinrent sains et saufs, quatres autres n'ayant pas eu la chance d'échapper à la vigileance des Hyènes.
Néanmoins, nous étions repérés, et nous nous repliâmes en vitesse sous le conseil avisé des survivants, lesquels avaient dénombrés un grand nombre d'Hyènes, regroupées autour d'une minuscule forteresse efflanquée d'un ravin sur un de ses trois côtés, à l'image du nôtre. Il était évident qu'elles avaient espionné nos travaux et copié notre stratégie. A cela près que leur camp était bien plus petit, et mieux bâti. Leur science des camps bâtis en vitesse surclassant la nôtre dans ces conditions. Leur campement proprement dit fut découvert par hasard au moment de notre replis. Il était très bien conçu, et n'avait apparment pas eu à souffrir des intempéries. Nous aurions pu l'incendirer au passage, mais notre code d'honneur nous l'interdisait.
Je ne pouvais pas me risquer à attaquer leur place forte sans matériel de siège, et avec un ennemi quatre fois supérieur en nombre d'après les éclaireurs. Eclaireurs qui avaient donnés leur vie pour nous fourir ces informations. Ne pas en tenir compte eut été d'une froideur que mes hommes n'avaient jamais à redouter de ma part.
De retour à notre propre avant-poste, je convainquis Belzébuth et Urbain qu'il fallait dégarnir notre camp pour prendre le leur d'assaut. Ils rechinèrent longtemps, mais Urbain vint finalement me prêter main forte. Nous parvîmes à atteindre le camp adverse sans les alerter, sans doute étaient t'ils tellement affairés à fortifier leur camp qu'ils avaient lésinés les sentinelles. Nous franchîmes rapidement le fossé, avant de nous rendre compte que nous étions, pour ainsi dire, seuls, les trois quarts des ennemis étant restés à l'intérieur de l'enceinte, ne constituant guère un danger pour nous, et le dernier quart de leurs effectifs était de toute évidence parti à l'assaut. Au moins, Belzébuth n'aurait aucune difficultée à les repousser.

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MessageSujet: Re: Bataille de juillet 2008   Sam 16 Aoû - 11:39

Le périmètre autour de la base était jongé de milliers de pièges sournois, qui étaient fort heureusement assez visibles pour qu'on puisse y prendre garde. Je pu constater avec soulagement que les Hyènes avaient omis de se munir de munitions en suffisance. Ou du moins, attendaient t'elles un évenement qui m'échappait pour les utiliser. Toutefois, elles n'en consitueraient pas moins une menace lors de l'escalade des murs.
Je proposai à Urbain d'agir comme suis : Ses hommes ménagaient des brêches dans la muraille tandis qu'une moitié des miens les couvraient de leur bouclier, l'autre moitié opérant diversion.
J'eu la grande surprise de voir ma diversion avoir un effet différent : Les Hyènes voulaient tant massacrer les troupes d'Urbain pour éviter les brêches que mes troupes purent se positionner sur la pallisade et ditribuer généreursement des coups à travers diverses brêches. Le carnage était total, même si le contigent d'assaut subissait quelques pertes également. Une brêche était presque ménagée lorsqu'un de mes hommes les repéra : les Hyènes « partis à l'assaut ». Jolie feinte songeais-je. Sauf que la mine étonnée de mes adversaires me laissa comprendre qu'il s'agissait plutôt d'un repli qui tombait à pic.
Aussitôt, les 284 chevaliers quitèrent leurs positions pour se ruer au contact de cette centaine d'Hyènes apeurées et isolées. J'escomptais les mettre en fuite et les poursuivre dans leur base, si on leur ouvrait bien sûr.
Le choc fut redoutable. Nos grands boucliers et notre élan les renversèrent littéralement. Leur replis fut instantané, mais, la poursuite nous fit tomber dans quelques pièges. Aucun morts au demeurant, les Hyènes ayant négligé de les aiguisser. Mais un beau lupanar, ça, on pouvait le dire.
Les Hyènes avaient étés acculées à leur base dans laquelle ils ne semblaient pas suffisement désirés que pour qu'on leur ouvre. Nous les repoussâmes alors loin des murs, puis nous divisâmes. Poursuivre ces ennemis allait nous coûter cher en energie et en moral. Nous en avions bien besoin pour pénétrer leurs murs. Urbain s'occupa alors d'agrandir sa petite brêche alors que je m'occupai des Hyènes. A ma grande surprise, leur chef, qui n'aviat pas le gabari d'un sanglier mais qui semblait plus vaillant que ses congénères (et plus fourbe, si il avait atteint ce poste) rassembla ses forces et les poussa contre mon contingent. La bataille fut rude, mais nous gardions l'avantage et un moral d'acier.
Soudain, 200 ennemis surgirent d'un côté de la base pour nous repousser. Je souris : Si ceux-là ne se repliaient pas, ce serait un carnage, et tant pis pour eux. De fait, ce fut un massacre. Par contre, impossible de poursuivre l'assaut. L'affrontement fut de courte durée : Constatant que leurs pièges empêchaient malgré tout nos troupes de former la phalange ou d'autres formations appropriées, et que leurs incessants replis, tels les Scythes, énervaient mes hommes, je décidai d'opérer un changement de stratégie. Au moment où ils effectuaient un autre replis, j'en profitai pour déserter le champ de bataille et retourner à notre camp.
Belzébut s'en trouva très contrarié, mais je ne lui laissai pas le choix. Je lui dit que son côté impitoyable et agressif pourrait seul nous donner la victoire. Il voulu alors m'avoir à ses côtés. Mais la fougue d'Urbain et son efficacité lors de l'assaut précédent m'vaient convaincu que me laisser garder la base serait sans doute plus judicieux. Urbain n'affectionnait pas trop ce poste, mais j'avais personnelement une certaine expérience de l'affaire, et préférai m'assurer du bon maintien de notre position dans la zone.
J'organisai mes hommes, puis, après avoir placé quelques sentinelles, ordonnai le repos. Les blessures furent pansées, les morts enterrés. Ma centurie avait eut à souffir de la perte de 11 hommes. Chiffre raisonnable, on en conviendra, mais je les connaissais tous par leurs prénom, et une forte amitié nous liait, dans la mesure où il est possible d'être ami avec ses sulbalternes.
Des cris retentirent bientôt au loin. Celui d'Urbain en particulier, qui était si puissant qu'il couvrait le fracas des armes et les râles des mourrants.
La pression augmentait chez les hommes au fur et à mesure que les secondes s'écoulaient, si lentes et si meurtrières.
Soudain, certaines sentinelles affirment avoir entendu du bruit. On vérifie. Rien, sans doute le bruit du vent sur les feuilles. Mais rapidemednt, d'autres ont la même intuition : on s'approche. Nouvelle vérification minutieuse, mais pas plus de résultats. On leur dit que l'ennemi est trop affairé à se défendre que pour tenter une attaque maintenant, ou alors ... Ou alors, il a fini d'éradiquer nos troupes d'assaut, et font un fracas assourdissant pour donner le change. D'ailleurs, le bruit des armes se fait moins intense, et Urbain ne crie plus !
Histoire d'en remettre une couche, une sentinelle affirme apercevoir des taches sombres qui se meuvent vers notre base. Cette fois, pas de doutes, d'autres bons yeux les voient aussi. Ils viennent de notre dos, et ont contourné la frontière. La pente ne les gènera pas. L'astuce était sans doute surtout de ne pas se faire repérer avant de tirer la première volée de flèches.
Je positionne mes hommes silentieusement, de manière à ce que les deux-tiers d'entre eux soient invisible de l'extérieur du fort, et que l'ennemi nous croit moins nombreux. Le dernier tier est bien en évidence, et semble très intéressé par le silence soudain émanent de la forêt.
L'ennemi avance toujours aussi lentement, sûr de sa force et de sa ruse. Soudain, alors qu'ils sont à portée d'arc, mes hommes les « aperceoivent » et se préviennent mutuelement, le plus bruiyament possible. Ils peuvent dés l'or se protéger des projectiles mortels derrières boucliers et créneaux improvisés sans attirer les soupçons de l'ennemi. On mime l'effervescence et la surprise la plus totale.
Les Hyènes se doutaient qu'elles allaient être apperçue bientôt, et, contente de leur stratagème improvisé, lancent l'assaut rapidement pour nous empêcher de nous organiser. Erreur. Une pluie de projectiles auraient du s'abbatre sur eux, si, par pur honneur, je n'avait empêcher mes hommes d'utiliser leurs lances et ces pierres trainant dans le camp à cet effet.
Cependant, sitôt qu'une Hyène est à portée de massue, son bras ou sa tête sont rapidement déssoudés. Puis, tout les hommes sortent enfin de leur cachette en poussant un féroce cris de guerre. Curieusement, les ennemis sont certes surpris, mais ne semblent pas épouvanté. Leur chef les tient bien en main, et semble assez courageux. D'ailleurs, en règle générale, tout le monde s'accorde pour affirmer que ces ennemis valent bien plus que les autres. Mais non, ce ne sont pas des Sangliers, réponds t'on aux jeunes recrues, ces-derniers sont bien plus grands, féroces, et, de plus, ils sont vêtus de fourures été comme hiver. Quoi qu'il en soit, nous n'essuyont pas de pertes. Un homme affirme soudain reconnaître la fameuse légion hyène qui combattait aux côtés des sangliers lors de l'affrontement de Pâques dernier. D'autres affirment que certes, ce sont peut-être bien eux, mais que ce sont aussi les mercenaires qu'avait engagé l'Ordre l'or de l'assaut dans la même forêt, en février dernier. Et, à bien y regarder, ce sont aussi ces hommes qui avaient tués des nôtres lors de l'escarmouche de tout à l'heure, les renforts venus d'or du camp. Bilan de la situation : Des troupes plus autonomes , plus entrainées, plus fourbes, plus rapides, plus compétentes en fait, que leurs alliés. Cela ne leur permit pas d'entrer pour autant, car, soudain, des cris déchirants se firent entendre, provenant de la frontière.
Nous n'en croyions pas nos yeux : Belzébuth et ses troupes, exténuées mais vivantes, et porteuses de l'étendard ennemi ! Immédiatement, nos assiégeants dévalèrent la pente pour les intercepter. Nos hommes firent de même depuis notre base. La course était serrée, mais les Hyènes arrivèrent avant nous et nos lourdes armures. Belzébuth eut la présence d'esprit de lancer l'étandard par dessus les premiers ennemis, dans le talus. Nos hommes bondirent et l'attrapèrent de justesse avant de le lancer à leur tour à la garnison restante, dans le fort. La victoire était pour nous, les ennemis devant, par les conventions de la guerre définies afin de limitter les morts inutiles, concéder la victoire à nos hommes. Nous laissâmes repartir l'escouade ennemie, et entamèrent les réjouissances, en compagnie d'Urbain qui venait à son tour d'arriver. Bilan : 103 morts. Les ennemis devaient en avoir perdu 150-200 de leur côté. Urbain et Belzébuth me racontèrent l'épopée : Belzébuth et ses hommes formaient un rideau de sécurité autour des hommes d'Urbain qui confectionnaient des échelles de fortune pour escalader les murs adverses. Les enemis à l'intérieur du camp étant trop affairés à les repousser, Belzébuth et ses troupes quittèrent Urbain (qui du se protéger lui-même) pour attaquer par un autre côté et faire diversion. Sitôt la défense du côté d'Urbain affaiblie, ses troupes parvirent à prendre pied sur les murs, à capturer l'étandard, puis à le lancer en contrebas. Belzébuth s'en empara rapidement, et ordonna à Urbain de le couvrir tandis qu'il l'apportait dans notre camp. Urbain avait subis les plus lourdes pertes : 56 morts, dont 39 lors de l'attaque du mur.
Nous commencions à panser les blessés lorsqu'ils apparurent. L'armée Hyène au grand complet. Ils entouraient notre camp dans l'intention manifeste d'ignorer les lois préétablies. Furieux, j'ordonnai à mes deux commandants de se charger de la défense du camp et sortit prendre les ennemis à contrepied avec ma centurie de 85 hommes.
Près de 250 ennemis nous attendaient dehors, mais l'envie de venger la mort de nos compagnons rehaussait encore notre invinsible volonté.
Ils furent balayés. Certes, nous subirent des pertes lors d'attaques fourbes sur nos arrières, mais en comparaison de ce qu'ils subissaient, c'était négligeable. Ils finirent par fuir dans des directions différentes, nous pourchassâmes un groupe, avant de faire face à un autre revenant à l'assaut, puis à un troisième, que nous remettions aussitôt en déroute. Nous combattimes ainsi pendant un certain temps, protégeant également les murs des sapeurs ennemis, détruisant leurs échelles. Nous étions partout. Voyant l'incroyable compagnie des Hyènes « d'élite », de toutes les guerres, maintenant en respect Urbain et ses hommes, tout en escaladant la pente de 45 %, je me portai sur ces hommes. Je compris qu'ils exploitaient leur taille plus petite pour frapper nos jambes en restant hors de portée de nos armes. Je fini par les faire descendre à force de coups bien placés, puis regagnai mon poste devant les murs, poste qu'il était d'ailleurs grand temps d'occuper : les sapeurs avaient fait écrouler un pan des fortifications.
Les Hyènes finirent par battre en retraite, dans leur base. J'ordonnai une poursuite à volonté.
Ils courraient cependant plsu vite que nous, et, lorsque nous fûmes devant leurs murs, ils avaient déjà placé une centaine d' hommes en garnison et les quelques 150 restants autour des murs. Belzébuth et moi, fort de nos 132 hommes nous occupâmes de ces derniers tandis que la troupe de notre compagnon reffranchissait le mur ennemi en moins de 10 minutes. Acculés de toute part, les ennemis ne continuaient pas moins de se battre jusqu'à la mort. Je stoppai le comabt et proposai un marché aux Hyènes. Un combat entre un de nos hommes et un des leurs. Si ils étaient vainqueurs, les Hyènes pouvaient quitter la région en un seul morceau et libres. Dans le cas contraire, c'était hors de question.
Après mures délibérations, ils acceptèrent, et déléguèrent un de leurs deux chefs, le fameux « Degré le démoniaque ». Urbain insista pour corriger le prétentieux.
Le match vu s'affronter un homme de près de 2 m et un autre d'environ 1m 50. Le second était vif et agressif. Le second était avantagé par ses grands bras et sa force brute. Après 2 minutes de combat acharné et sanglant, je déclarai l'égalité, et laissai les Hyènes s'en retirer vivantes. Je félicitai le chef ennemi, qui me rendit ma poignée de main de bon coeur, avant de faire des éloges à Urbain, déjà acclamé par ses hommes.
Les ennemis proposèrent alors une chose on ne peut plus « anglaise » et inhabituelle en cette Terre : les rejoindre au coin du feu pour diner ensemble. Je me grattai le sommet du crâne, indécis, puis, finalement, donnai mon accord avec un sourire que je n'avais encore jamais accordé à ces ennemis, et qu'ils me rendirent d'ailleurs. Nous pourrions sans doutes discuter de nos objectifs mutuels lors de cette soirée.

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MessageSujet: Re: Bataille de juillet 2008   Sam 16 Aoû - 14:52

Ha, ha, bien, bien.

Je raconterai peut-être ma vision des chose en BD, qui sait ? (j'ai déjà fait pour le campement)

Mais je ne comprend pas pourquoi tu m'as remplacé par Boleslaw le premier jour !
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MessageSujet: Re: Bataille de juillet 2008   Sam 16 Aoû - 15:54

Heuuu, pour l'histoire :ryhncv:

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MessageSujet: Re: Bataille de juillet 2008   

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