La conquête de Pandrea

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 Seconde rencontre

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Bisol von Sint-Omer
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MessageSujet: Seconde rencontre   Mar 2 Oct - 18:37

Une fois de plus, mes hommes et moi nous trouvons dans le lieu qui doit nous servir de base.
C’est Belzébuth qui a insisté pour cet endroit, trouvant notre précédente expérience peu concluante.
Robert est du même avis. Soit, je plie.
Boleslaw n’a pu venir, car prévenu trop tard. Tant pis, nous ferons sans lui, songeais-je.
Son « remplaçant », Robert est un homme décidé qui, comme moi et Belzébuth ne reculera pas devant l’ennemi. Tout trois, nous admirons les spartiates, il est juste que nous écrasions nos ennemis sans faillir.
Robert à une idée que j’approuve aussitôt : fortifier la base.
Cela me rappelle la base hyène encore debout dans les parages, laquelle je compte bien détruire au bélier après notre forfait de la précédente bataille.
Aussitôt dit, aussitôt fait : nous calfeutrons notre base, réduisant en passant son espace de moitié.
Ce sont des billes de chemin de fer, de lourdes portes et autres pieux ou bûches qui calfeutrent notre repère.
Un seul point faible, un fil barbelé que nous ne sommes pas parvenu à élever à plus de 1 m. De plus, nous sommes tous armés de lances de 3m, de quoi décourager n’importe quel ennemi.
Tout à coup, deux hyènes surgissent du côté des barbelés.
-Bien, fis-je, défendez le drapeau, je fonce !
De fait, je cours, ce qui n’empêche pas ma lance de me ralentir fortement lors de la manoeuvre.
Raide, demi-tour, je m’empare d’une arme de corps à corps pour mieux remplir ma mission.
Aucune des deux hyènes ne me poursuit, ce qui ne m’empêche pas de foncer à toute vitesse dans les ronces et marécages.
Enfin, leur base.
Rapidement, je remarque un problème : pas de drapeau.
Ces chiens l’auront caché contre toutes les règles d’honneur.
Après deux minutes de cache-cache, je m’énerve. Rapidement je retourne à la base.
Avec stupéfaction je vois Degré le démoniak coincé contre un arbre à l’intérieur de notre base, tabassé par mes deux gars.
Je met rapidement l’autre hyène en déroute puis me joint à mes hommes, plaçant ma lance sur sa gorge :
-Rend toi.
Contre toute attente, l’hyène refuse.
Mais elle parvient ensuite à se défaire de nous en roulant au sol, s’empare du drapeau, saute par-dessus les fils et s’enfuit.
Robert se jette à ses trousses, bientôt secondé par moi.
Degré court à une vitesse déroutante, slalomant entre les arbres.
-Il va trop vite ! rugit Robert.
De fait, il est 10 m devant nous.
Trop tard, il lance le drapeau à Lidgar qui se trouvait dans leur base à cet instant précis…
C’est foutu…
Rageur, je leur fait jurer de ne plus leur drapeau, qu’ils avaient caché parmi les branches de leur barricade.
Les hyènes n’étaient que deux, nous trois. Ce coup du sort me donnait envie de tuer. Quelle honte ! Cette défaite allait permettre à notre équipe de se relever plus forte que jamais.
Sitôt le signal donné, je repars à l’assaut.
Arrivé à leur base, je repère instantanément Lidgar en faction.
Véritablement hors de moi face à cet ennemi brandissant une longue lance derrière sa barricade, je me saisi d’une poutre, puis entreprend de défoncer l’assemblage.
Malgré les nombreux coups de lances, je persiste. Face au manque de succès de mon entreprise, je lance littéralement la poutre contre la barricade, l’utilise comme tremplin et saute sur l’hyène.
Elle est vite terrassée, me permettant alors de m’emparer de mon objectif.
Le retour à la base est éreintant, dans les broussailles poursuivi par la hyène, cependant j’aperçois enfin notre propre muraille affublée de Robert à qui je lance le drapeau.
Un partout.
A nouveau, j’arrive en vue de leur base qui, cette fois, est gardée par Degré en personne.
Le commandant en second des hyènes à l’air déterminé à m’empêcher d’entrer.
Immédiatement je lance ma charge, mais déjà, je remarque un problème : ma poutre a été utilisée pour renforcer leurs barricade.
Un coup de lance dans le bide me rappelle à mes fonctions.
Ce n’est pas ça qui va m’arrêter, songeais-je.
Je pète donc tranquillement mon câble, bondi sur le tas de branches et… reçoit un coup qui me fait retomber.
Je réitère l’opération par trois fois avant de parvenir au centre de la base.
L’hyène lâche son arme tandis que je me saisi de leur drapeau, me saute dessus et m’accole sur leur barricade épineuse.
Une empoignade s’ensuit. J’ai l’avantage de mon âge sur ce jeune adversaire, toutefois, celui-ci s’appuie de tout son poids sur moi qui me trouve à l’horizontale du sol, retenu uniquement par la force de mes abdominaux.
Je fini par lâcher.
Ensemble, nous roulons au sol. Degré, plus vif du par sa position au moment de la chute saute sur moi, m’empêche de me relever.
Pendant cinq minutes nous nous débattons ainsi. Je n’arrête pas d’appeler Robert à mon aide, mais personne ne vient.
Pour finir, je me relève, saisi mon arme, la plaque sur le cou de mon ennemi, puis me tourne dans son dos, l’arme toujours sur sa gorge.
Je le coince ainsi sur un arbre en attendant les secours.
A mon grand soulagement, voilà Robert. Il tente de trouver un brèche pour entre, fait le tour de leur base.
Evidement, il n’en trouve pas.
Voilà alors Lidgar qui accourt.
Robert est déjà dans la base, il s’empare du drapeau… puis est expulsé contre la palissade par la hyène.
Degré et moi échangeons un regard, pensant à la même chose.
-Whâââ l’attâââque ! Nous chargeons tout deux à la rescousse de notre homme.
Robert tient Lidgar alors que je m’empare du drapeau. Degré ne l’entend pas de cette oreille et le saisi lui aussi. Robert doit alors maintenir Lidgar tout en m’aidant à reprendre le drapeau.
Degré va enfin lâcher, mais il se laisse choir, reprenant par là le contrôle de l’objet.
Je n’en continue pas moins de tirer moi aussi de mon côté.
Un sinistre Crâââc met fin à notre lutte : le manche du drapeau s’est brisé.
D’un commun accord nous déclarons égalité dans cette manche.
Je signale alors un cesser de feu effectif le temps de recevoir d’éventuels renforts et de se reposer.
C’est une erreur car nous n’attendons en fait aucun soldat alors que les hyènes devraient voir leurs effectifs doublés.
Lors de la reprise, nous sommes trois contre trois, le chef des hyènes, Zomby l’infesté ayant eu à faire ailleurs.
Surprise lors du retour à la base : on l’a sabotée ! Ces salauds ont profité de la trêve pour démolir nos défenses.
Qu’à cela ne tienne, on les reconstruira, et plus impénétrables encore !
Ce « détail » réglé, nous reprenons notre tactique qui s’est avéré payante : Robert et Belzébuth en défense, moi à l’attaque.
Ce sera pour nous une série de 4 victoires plus ou moins aisées.
Victoire 1 : Adrien est affecté à la défense de la base adverse. Il tente de se défendre, mais est rapidement repoussé. Il ne peut m’empêcher de m’emparer du drapeau.
Cependant, il est aussi doué à la course que moi à l’attaque de sa base. Il a tôt fait de me rattraper. Une nouvelle raclée fini de le convaincre que c’est foutu.
Il a raison, je viens de donner le drapeau à mon équipe.
Victoire 2 : Degré préfère judicieusement confier la garde du camp à ses deux hommes, il attaque seul.
Pour ma part, je dois donc faire face à ces deux gardes visiblement déterminés.
Je leur donne la pâtée au prix de plusieurs coups dans le ventre et les épaules.
Adrien prend subitement l’initiative d’aller aider en attaque, sans doute pour éviter mes coups.
Epouvanté, Lidgar tente de le rappeler, en vain. Il a donc droit à sa raclée, et moi à leur drapeau que je ramène sans encombres.
Victoire 3 :
Cette fois, tactique inverse : Ligdar secondé par Adrien en attaque.
Cela m’embête quelque peu, je connais la motivation de Degré en défense…
Face à ce redoutable adversaire équipé d’une longue lance, je regarde mon arme de corps à corps avec pitié…
Pris d’une inspiration soudaine, je fais demi-tour vers la base.
J’y trouve Adrien qui tente de percer le mur gardé par le féroce Belzébuth.
La pauvre hyène est massacrée proprement entre ces deux adversaires.
Je la laisse toutefois fuir, j’ai mieux à faire.
Je troque la lance de Belzébuth contre mon arme, malgré la frustration profonde de ce dernier.
Un rapide retour à la base adverse, toujours défendue par Degré seul, puis je
m’attaque à leurs défenses. Cependant, elles tiennent bon. En effet, la faible épaisseur de ma lance n’a que peu d’effet sur les lourds bois qui composent l’édifice.
Un troisième coup dans le ventre fini de m’énerver.
Un échange de lance en ma nette faveur fait reculer l’hyène à l’intérieur de sa base, me laissant deux secondes pour agir.
Un solide coup de pied arrache un des piliers du mur, lequel ne s’écroule tout de même pas.
Bien, là, je pète mon câble.
Précisons que leur base est présentée comme ceci :
Un solide tas de branches et de ronces d’une hauteur d’un mètre et no moins large fait face à une clairière par laquelle nous attaquons toujours.
Les trois autres côtés sont constitués d’une sorte de palissade rustique de 2 m de haut mais terriblement solide.
L’attaque au bélier portait sur le tas de branches, car les trois autres côtés, situés en plein bois, sont très dangereux d’accès ainsi que d’espace trop restreint.
Le danger est du au fait que l’on est rapidement acculé à un arbre par une lance ennemie, ce qui oblige de recevoir des coups pour en sortir.
C’est là que je tentai une percée avec ma lance.
Donc, je pète tranquillement mon câble, déposant mes armes, bien décidé à me lancer sur lui, quitte à recevoir un bon coup.
Surprise, il fait de même…
Nous voilà à nouveau engagés dans un rude corps à corps.
Il résiste longtemps, mais je mène légèrement. Plusieurs fois nous tombons à terre, mais, cette fois, je suis systématiquement sur lui.
Enfin, je me dégage, me lance sur son drapeau, pour être évidement intercepté.
Petit à petit, le drapeau en main, j’avance vers ma base.
Je parvient finalement à le faire tomber.
Il tient encore solidement le manche, mais moi aussi. Je tire la hyène vers mon camp sans lui laisser le temps de se relever. De cette manière, je suis certain de gagner, il ne peut rien faire d’autre que de tenir une trentaine de secondes au plus.
Comme lors de notre précédent affrontement, nous hurlons tout deux à l’aide.
Robert et Lidgar arrivent une fois encore au même instant.
Trop tard, j’ai enfin le drapeau.
-Ha ha haaaa !?! Je m’écroule dans la boue, une lance entre les jambes.
C’est encore une fourberie de Lidgar.
Robert contient les deux hyènes le temps que je me relève et prenne la fuite pour donner le point à l’équipe.
Victoire 4 : Je repère Adrien caché légèrement en avant de leur base.
Lidgar est dans leur base.
J’escompte bien renouveler la victoire 1, et j’accours sur Adrien.
Soudain, Degré surgit dans mon dos.
Une embuscade !
A un contre trois, je peux résister, mais pas gagner. Je hurle à l’aide.
Je commence à repousser Degré sans problèmes, puis sur Lidgar. Cela me positionne entre le drapeau et les Hyènes.
-Haaa, Robert est là ! Hurle Lidgar qui prend la fuite.
Nous voilà à deux contre deux.
Sauf qu’Adrien aussi a compris. Les deux hyènes ont étés sevrés de nos coups puissants.
Seul, Degré ne peut rien. Je me saisi du drapeau, retourne à la base en fauchant
Lidgar du même coup.
On décide alors de finir tout cela sur un bon champ de bataille.
Raisons de sécurité obligent, je dois trouver une combine.
Le goal de foot. Voilà, je le sens. Le but est de faire toucher le filet aux ennemis ce qui les disqualifie.
Notre tactique est simple : armés de leurs lances Belzébuth et Robert repoussent les ennemis dans le filet après que je les aie rabattu.
Cela échoue totalement, c’est rapidement la débâcle générale. Nous maîtrisons les ennemis sans la moindre difficulté, sans recevoir le moindre coup tandis qu’eux s’en prennent plein la tronche.
Lidgar rompt le premier l’engagement en quittant le champ de bataille.
Degré, énervé par l’incapacité de ses hommes se rend peu après.
Adrien résiste quelque peu en courant partout, mais nous finissons par le coincer : il se rend après avoir reçu une bonne volée de coup.
Cette victoire devait confirmer notre suprématie en champ de bataille.

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MessageSujet: Re: Seconde rencontre   Ven 5 Oct - 18:35

Bisol de Saint-Omer a écrit:

Boleslaw n’a pu venir, car prévenu trop tard. Tant pis, nous ferons sans lui, songeais-je.
Son « remplaçant », Robert

Eeeeh? Moi c'était qui mon remplaçant?

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MessageSujet: Re: Seconde rencontre   Mar 9 Oct - 21:29

Tu n'étais pas encore venu, donc non encore engagé officiellenent.

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